Université

Une équipe de Direction générale des services (DGS) au complet

Avec l’entrée en fonction de Christophe de Casteljau, début mai, l’équipe de la Direction générale des services (DGS) est de nouveau au complet. Éclairage sur les dossiers et les missions de Frédéric Dehan et du trio complémentaire de ses adjoints.

La DGS sort d’une période transitoire d’un an, « éprouvante tant sur le plan professionnel que moral pour l’équipe », souligne Frédéric Dehan. Une période marquée par le décès de Marylène Oberlé, à laquelle il tient une nouvelle fois à rendre hommage.

Frédéric Dehan, DGS depuis mai 2011, est désormais entouré d’une équipe renforcée d’adjoints (DGSA). Un « triptyque » aux missions complémentaires : deux DGSA aux missions calquées sur les deux « roues » de l’organigramme de l’Université de Strasbourg – Ressources et Appui aux missions – et un autre, aux missions plus transversales.

Même si, il le concède, l’équipe n’est désormais plus « paritaire », Frédéric Dehan souligne que « l’Université de Strasbourg est exemplaire, avec des femmes à la tête de beaucoup de ses services (ressources humaines, finances, logistique, bibliothèques, numérique)… ».

Le DGS : Frédéric Dehan

Entre la présidence et les équipes administratives, le DGS occupe un poste hybride. Comparable à une courroie de transmission, il œuvre à l’interface entre la sphère politique et la mise en œuvre opérationnelle des décisions politiques. Son rôle est d’une grande importance en ce qui concerne le pilotage et l’aide à la décision politique. Dans son action, la dimension de conseil est importante, ce qui explique la nécessité de développer les outils d’aide à la décision, notamment au travers d’un système d’information décisionnel, ou encore le pilotage par la donnée.

Frédéric Dehan et ses adjoints travaillent sur cet aspect en lien étroit avec ses homologues des autres universités à l’Idex pérenne (Aix-Marseille Université, Université de Bordeaux et Sorbonne Université). « Nous venons de déposer ensemble un projet commun auprès du Fonds de transformation de l’action publique. » A la clé : potentiellement de 6 à 7 millions d’euros, et en ligne de mire « l’excellence, dans l’administration aussi. C’est un enjeu global, qui touche à de nombreux domaines – soutien à la formation, processus RH – et crucial, dans un contexte budgétaire durablement contraint. Il faut le voir comme une chance de pouvoir nous recentrer sur les activités à plus forte valeur ajoutée ».

Autres axes d’amélioration identifiés : faire davantage travailler les services en mode projet et développer la conduite globale du changement, ce qui pourrait passer par « un dispositif interne ». A suivre.

DGSA Ressources, André Jamet

Il a sous sa direction l’ensemble des services et directions ressources (tels que la DRH, les finances, l’immobilier, le numérique, la logistique intérieure, par exemple). Il définit sa mission comme relevant pour l’essentiel de la coordination : les personnels dans les services ont souvent les mains « dans le "cambouis", il faut les aider et coordonner au quotidien les grandes directions. Notre mission est de les faire travailler ensemble, d’apporter de l’huile dans les rouages, voire du dégrippant ! » Ainsi, sur les dossiers de travaux, de refonte de la fonction immobilière : « Il faut faire le lien entre les différentes composantes occupant un même site ». C’est également André Jamet qui pilote, « avec le souci de la cohérence globale » l’élaboration du nouveau Schéma directeur immobilier, en lien avec Geoffroy Steegmann, positionné quant à lui sur Cap 2030.

DGSA Appui aux missions, Christophe de Casteljau

Tout comme André Jamet pour les ressources, il a la pleine et entière responsabilité des services qui sont sous sa direction, recouvrant les domaines formation et recherche (recherche et valorisation, études et scolarité, relations internationales, Espace avenir, formation continue…). Récemment arrivé à son poste (en mai dernier), il va actuellement à la rencontre de ces services et des vice-présidences . « Il s’agit de (re)créer de l’articulation entre tous et d’assurer l’articulation entre les équipes administratives et les objectifs politiques. » Il reprend des dossiers déjà initiés comme le suivi de différents audits relevant de sa sphère de compétences (gestion de la scolarité, réussite aux examens…) et devra en initier et piloter d’autres, à l’image du calcul des coûts de la recherche.

DGSA Missions transverses, Geoffroy Steegmann

Il est le premier à occuper ce poste, créé il y a un an et demi. Il intervient sur des problématiques transversales aux portefeuilles de ses collègues, par exemple « sur le dossier de l’universitarisation des formations aux métiers de santé, aux multiples implications, juridiques, ressources humaines, financières, patrimoniales… », ou sur l’expérimentation de l’ouverture dominicale de la bibliothèque L’Alinéa (effective depuis le 31 mars dernier).
Il pilote également le projet, actuellement en réflexion, de refonte du dispositif d’aide au pilotage, en lien étroit avec la vice-présidente Stratégies et développements. « Cela répond à une attente forte, remontée lors du séminaire des chefs et directeurs de services centraux et de l’équipe politique, organisé par la DGS en janvier dernier. » L’enjeu est double : aider à la définition de la stratégie, et améliorer le fonctionnement global de l’université de manière continue. Le lien entre le niveau central et les composantes constitue le troisième axe de son portefeuille, en atteste l’organisation récente du séminaire des responsables administratifs de composantes (lire encadré).

E. C.

Écoute et intelligence collective au séminaire des RAC

Comment fluidifier et resserrer les liens entre le central et les composantes : tel était le thème du séminaire organisé par la DGS à l'attention des Responsables administratifs de composantes (RAC), vendredi 17 mai.
Mission accomplie pour Geoffroy Steegmann, qui se félicite « de la richesse des échanges, très constructifs », qui ont ponctué la journée, introduite par Michel Deneken et conclue par le vice-président Formation, Benoît Tock. Structurée en deux parties, la journée de travail s'est articulée autour de deux axes : la place du RAC dans l'organisation de l'université, l'articulation du niveau central-terrain ; les problématiques ressources humaines du RAC, traitées sous forme de mises en scène improvisées. Les questions « de la posture managériale du RAC, du portage de la stratégie d’établissement ou encore des échanges avec les unités de recherche » ont ainsi été abordées lors de ce séminaire, « pensé comme complémentaire aux dispositifs d'échanges déjà existants (tel le réseau Ric-Rac) », précise encore le DGSA Missions transverses. A partir des enseignements de la journée, un plan d’action sera établi, à la rentrée.

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