Université, composantes et services
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« Un jalon supplémentaire dans l'information sur l’accessibilité des bâtiments »

Les registres publics d’accessibilité dans les établissements recevant du public (ERP) sont désormais mis en place à l’Unistra. Une étape, pour Claude Geist, conseillère de prévention1, et Aline Ancel, correspondante handicap2, qui rappellent que le processus de mise aux normes des bâtiments progresse.

À quoi servent les registres publics d’accessibilité ?
Claude Geist : Ils ont pour objectif d’informer sur le degré d’accessibilité des 83 établissements recevant du public (ERP) de l'Unistra aux personnes en situation de handicap. Ils comportent des documents généraux, relatifs à l’ensemble de l’université, et des documents spécifiques à chaque bâtiment. Il peut par exemple s’agir du document certifiant que tous les ascenseurs sont vérifiés une fois par an, du guide national « Bien accueillir les personnes handicapées », mais aussi des dérogations aux règles d’accessibilité pour certains bâtiments.
Aline Ancel : Ces registres comportent également la liste de plus de 200 personnes-ressources, formées afin d’être en capacité d’accueillir, de renseigner et d’orienter les usagers en situation de handicap. Nous avons mené un travail d'identification de ces personnes. Il s’agit principalement des personnels d’accueil et des référents handicap, ainsi que des assistants de prévention pour les bâtiments ne comportant ni l’un ni l’autre.

Pourquoi cette mise en ligne ?
C. G. : La mise à disposition des registres d'accessibilité, rendue obligatoire fin 2017, découle d'une réglementation de la même année. Nous avons fait le choix de la dématérialisation, pour rendre l’accès le plus large possible et faciliter les mises à jour.
Leur mise en place a mobilisé toute une équipe issue de plusieurs services : Direction du patrimoine immobilier, Direction du numérique, Mission handicap du Service de la vie universitaire, sans oublier le Service prévention, sécurité, environnement et la Direction des ressources humaines pour le côté formation.

C’est-à-dire ?
A. A. : Nous avons travaillé à la mise en place d’une nouvelle formation, « Handicap et accessibilité », d’une demi-journée. Elle comporte un rappel réglementaire, quelques éléments de définition (handicap, accessibilité), des informations sur les comportements à adopter en cas d’évacuation d’un bâtiment et d’orientation des personnes en situation de handicap (moteur, visuel, auditif, etc.), ainsi que les modalités d’accès aux registres.
C. G. : Une première session, organisée le 21 juin, a réuni une trentaine de participants. Deux nouvelles sessions seront organisées le 8 novembre et le 13 décembre prochains.

À qui s’adresse cette formation ?
C. G. : En priorité aux personnes-ressources, dont nous parlions plus haut.
A. A. : Une grande place est accordée à l’échange avec les participants. Cela a permis de faire remonter des besoins, comme celui de mieux répertorier les différentes salles accessibles aux fauteuils roulants ou dotées d’un équipement pour personnes malentendantes.
C. G. : La mise en ligne de ces registres est un outil de plus pour animer et sensibiliser un réseau d’acteurs impliqué sur la question du handicap à l'Unistra. Cela permet de constater qu’il reste du chemin à faire pour rendre tous les bâtiments accessibles ; mais aussi que cela est en bonne voie. Dès qu’il y a des travaux de mise en sécurité, la mise en accessibilité est obligatoire. De ce point de vue, les récents travaux à la Faculté de géographie, qui la rendent entièrement accessible, sont exemplaires.

Elsa Collobert

  • Pour consulter les registres publics d’accessibilité : ENT > rubrique Vie de l’université > Fonctionnement de l’université > Registres publics d’accessibilité

1 Au sein du Service prévention, sécurité, environnement (SPSE)
2 Responsable du département Gestion et développement des compétences au sein de la Direction des ressources humaines (DRH)

L’inclusion au quotidien

L’UFR de mathématique et d’informatique a accueilli 17 étudiants en situation de handicap en 2017-2018. Parmi eux, Nicolas, en première année de licence, en fauteuil roulant. Afin d’optimiser ses conditions d’études, plusieurs aménagements ont été imaginés : regroupement de ses cours au maximum dans les salles accessibles de la faculté ; mise en place d’un contrat pédagogique pour alléger son parcours (Nicolas réside à Phalsbourg) ; accompagnement par des assistants d’études. Surtout, une petite salle a été aménagée à proximité du grand amphithéâtre de l’UFR, équipée de fauteuils et de postes informatiques adaptés. Ces solutions ont été privilégiées à l’utilisation de l’élévateur, peu fiable car trop ancien. Certaines salles de TD n’étant pas accessibles à Nicolas, les enseignants se sont adaptés, acceptant de laisser Nicolas travailler en autonomie dans la petite salle aménagée au rez-de-chaussée.
Cet exemple démontre combien la prise en compte du handicap fait partie des objectifs de la composante. Mais aussi comment, lors de chaque rencontre singulière avec des étudiants en situation de handicap, les composantes redoublent d’imagination pour accueillir, aménager et mettre en place les mesures compensatoires nécessaires. Ils peuvent compter dans cette démarche sur le soutien de Fabienne Rakitic, référente Mission handicap au Service de la vie universitaire.
Cette situation particulière a surtout permis à l’équipe de direction, en lien avec les équipes pédagogiques et de scolarité et la référente handicap, de mener une réflexion de fonds sur la prise en compte de la question du handicap. Le bâtiment fera l’objet de travaux de rénovation dans le cadre de l’Opération campus. Une salle dédiée à la passation des examens pour les étudiants bénéficiant d’aménagements a été installée et un agent administratif mis à disposition pour coordonner l’organisation des épreuves et en assurer la surveillance. Enfin, l’UFR a le projet de créer une commission handicap, associant notamment les associations étudiantes en amont des projets.

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« Les enseignants, nos relais pour transmettre une science vivante »

Presque parvenue à l’âge de raison – 6 ans – la Maison pour la science en Alsace au service des professeurs, dynamique, bien intégrée dans son réseau et son territoire, fait aujourd’hui face à des enjeux de notoriété et de pérennisation de ses financements. Le tour de la question avec son nouveau directeur, François Bernier.

Quel horizon pour la Maison pour la science en Alsace (MPS-A), 5 ans en 2017 ?
Notre priorité, c’est de nous faire davantage connaître, autant côté université que côté écoles. Rappelons que notre structure, créée en 2012 aux côtés de trois autres maisons « pilotes », à l’initiative de l’Académie des sciences et de la fondation La main à la pâte, ambitionne de former les professeurs, au bénéfice des élèves. Il faut du temps pour se faire connaître : on va donc continuer à diffuser notre offre de formation à travers des événements de types forum. Et, bien sûr, poursuivre notre effort de formation, car le bouche-à-oreille est la meilleure des publicités. La mise en place du réseau des collèges pilotes, à l’origine de projets pédagogiques innovants, participe aussi à notre rayonnement. Je pense aussi que mon statut de professeur d’université sera un atout pour mener cette mission.

Comment en êtes-vous venus à prendre la direction de la structure ?
Je fais partie de la MPS-A depuis ses balbutiements, en tant que l’un des cinq « référents scientifiques », dans mon domaine, les sciences de la vie. Après avoir suivi un parcours d’enseignant-chercheur « classique », à Strasbourg depuis 1992, j’ai ressenti le besoin croissant de m’adresser à ce qu’on appelle la « société civile ». Formateur pendant cinq ans pour la MPS-A, c’est logiquement que j’en prends aujourd’hui la direction1.

Même si une marge de progression existe, le bilan d’étape est très positif…
A notre création, nous ambitionnions de former 25 % des enseignants de l’académie sur cinq ans, de la maternelle au collège. Avec une estimation haute de 43 % d’enseignants formés (certains suivent plusieurs formations), nous avons largement atteint et dépassé cet objectif.

Quels sont ses atouts ?
La co-construction, chaque binôme de formateurs étant issu de l’université et de l’Education nationale2. Nous sommes bien intégrés dans le territoire, avec trois antennes en région (Colmar, Mulhouse et Haguenau) et un réseau étoffé de partenaires, institutionnels comme industriels (Le Vaisseau, Planétarium, Osram à Molsheim, centrale hydroélectrique EDF de Kembs, ES Géothermie…). Au besoin nous intervenons directement dans les écoles, et multiplions les visites de sites car la conception que nous souhaitons porter est celle d’une science vivante, ouverte, appliquée, une science du coin de la rue. C’est un de nos objectifs prioritaires, avec la promotion de l’égalité des chances, notamment entre filles et garçons.

L’année dernière, un grand projet, « Embarquez en Antarctique », a été mené avec la Maison pour la science en Bretagne. Le but est-il de multiplier ce genre de projet ?
Celui-ci avait une envergure particulière, puisqu’il était inter-établissements. Mais oui, nous souhaitons aller davantage vers l’accompagnement de projets d’établissements, ayant une continuité dans le temps, plutôt que vers des actions ponctuelles. La coopération entre maisons pour la science sera d’ailleurs un point central de notre prochaine réunion plénière.

Qu’en est-il de votre financement ?
Nous sommes dans une phase de pérennisation. Les fonds Idex qui nous ont été accordés pendant cinq ans sont prolongés pour deux ans supplémentaires. On a aussi des financements Erasmus+ et on va se lancer dans le mécénat, en se rapprochant de la fondation de l’université.

Elsa Collobert

1 L’élection de François Bernier, validée par le comité de pilotage de la MPS-A en avril 2018, doit encore recevoir l’approbation du conseil d’administration de l’Unistra
2 La Maison pour la science est placée sous la triple tutelle Université de Strasbourg, rectorat et fondation La main à la pâte

La Maison pour la science en chiffres

9 le nombre de maisons pour la science en France, le but étant à terme de doter chaque région de sa maison
74 nombre de jours de formation en 2016-2017 (+ 23 % par rapport à l’année précédente)
85 nombre d’actions en 2016-2017 (+ 30 % par rapport à l’année précédente)
1 800 participations d’enseignants en 2016-2017 (+ 20 % par rapport à l’année précédente)
11 noyau des formateurs de la MS-A, bénéficiant d'une décharge pour assurer cette mission

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« La dernière levée est à 16 h 30 ! »

Les six personnes du service du courrier traitent la quasi-totalité du courrier de l’Unistra. Lettres à l’arrivée, lettres au départ, colis, recommandés… Toute la correspondance universitaire passe entre leurs mains. Dernier épisode des portraits métiers, consacrés cette année à la Direction des affaires logistiques intérieures (Dali).

À quelle heure part la dernière levée ? Même à l’ère d’internet et des mails à profusion, la question reste cruciale. À l’Université de Strasbourg, la quasi-totalité du courrier au départ et à l’arrivée passe par un lieu stratégique : le service du courrier. Situées au rez-de-chaussée de l’Institut Le Bel, les deux petites pièces sont un des sites névralgiques de l’université. Une équipe de six personnes, dirigée par Igor Kovalevitch, responsable du service du courrier et des chauffeurs, et animée par Bruno Quintard, veille quotidiennement à la réception et à l’expédition du courrier externe et interne.

Neuf tournées

Le service commence à 7 h 45. Et dès 8 heures, la Poste apporte le courrier dans des caisses de plastique de couleur gris clair. En moyenne, deux caisses par jour et plutôt trois le lundi ; ce qui correspond à quelques centaines de lettres, quotidiennement : des petites enveloppes, des grandes, des journaux… Le courrier est ensuite trié selon ses destinataires et distribué par les personnes du service en neuf tournées : la tournée « Le Bel », dont les labos disposent encore de leurs propres boîtes aux lettres, vestige de l’Université Louis-Pasteur ; la tournée « Nouveau Patio », la tournée « Historique » – Palais U, rue Goethe, rue de l’Université, avenue de la Forêt Noire… –, la tournée « Esplanade », la tournée « CUS » – CNRS, Schiltigheim, Illkirch, la Meinau… –, et la tournée « Rectorat » – Rectorat, Maison universitaire internationale, Crous, Engees… –. Avec trois tournées pour le Le Bel et deux pour le Nouveau Patio.
À chaque tournée, dans les composantes ou les services, les agents du service apportent le courrier « arrivée » et repartent avec le courrier « départ ». De retour au service, celui-ci sera immédiatement traité par la machine à affranchir : on sélectionne sur l’écran le nom du service expéditeur, on dépose l’enveloppe et celle-ci est automatiquement affranchie. Sauf les enveloppes un peu larges ou épaisses, qui elles sont posées sur la balance : la machine imprime alors le timbre qu’il suffit de coller. Les courriers sont ensuite triés selon leur catégorie : lettres vertes, lettres éco, lettres prioritaires, lettres étrangères, lettres timbrées. Et La Poste passe tous les jours, à 16 h 30, pour emporter le courrier. C’est ça la réponse à la question du début : la dernière levée est à 16 h 30. Les retardataires ou les plus pressés le savent : ils peuvent tenter leur chance jusqu’à cette heure pour déposer une lettre. Mais attention, quand La Poste est passée, on éteint la machine et la lettre attendra le lendemain.

Colis et recommandés

Et bien sûr, tout le courrier interne passe par le service : les notes, les signataires, les documents divers et variés… En général, il y a plus de courrier interne que de courrier externe, sauf peut-être au moment de la paye, où toutes les fiches de paye partent le même jour du service.
Les grands pics saisonniers d’activité sont la rentrée universitaire et la fin de l’année, au moment de la préparation du budget. En plus des lettres, le service gère aussi la réception et l’expédition des colis par La Poste ou les transporteurs privés (FedEx, DHL, Chronopost…) et des recommandés. Ce lundi matin de début d’été, treize recommandés étaient arrivés, ainsi qu’une dizaine de colis. Chaque objet est enregistré et aussitôt un mail part au destinataire : il peut choisir d’aller le chercher lui-même ou se le faire livrer. Et ne croyez surtout pas que la généralisation des courriers électroniques ait tari le flux du bon vieux courrier papier : selon Bruno Quintard, « le volume de courrier traité par le service est au moins stable, voire en légère augmentation. »
Et quand ils ne sont pas au volant de leur véhicule électrique, maintenant célèbre sur le campus central, les agents du courrier peuvent être appelés en soutien au service des chauffeurs, pour conduire le président ou un vice-président ou aller chercher à la gare ou à l’aéroport un hôte de marque de l’université. C’est aussi une manière de relier les personnes entre elles, cette fois directement.

Jean de Miscault

Lire les précédents épisodes de la série consacrée aux métiers de la Dali :

- L'appariteur, lumière sur un métier de l’ombre (L'Actu 158)
- L'impression numérique, c'est pas automatique ! (L'Actu 155)

- Un « petit » royaume de 116 salles (L'Actu 153)
- Au pôle Entretien, on n’essuie pas les plâtres ! (L'Actu 151)
- Maître des clés, fonction-clé (L'Actu 149)
- L’accueil est un métier qui suppose qu’on ait envie de rendre service (L'Actu 147)

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La lettre d’orientation budgétaire ouvre le cycle de préparation du budget 2019

Première étape de l’élaboration du budget 2019, la Lettre d’orientation budgétaire (LOB) formalise les grands choix budgétaires et financiers de l’université et constitue l’outil de pilotage pour ses instances de gouvernance.

« Continuité », c’est le maître mot d’une orientation votée à la très grande majorité par les élus du conseil d’administration (CA). Le CA souhaite ainsi poursuivre les efforts pour la maîtrise des grands équilibres financiers. Rappelons que le budget de l’université se monte à environ 530 millions d’euros. Les ressources restent contraintes. 77 % des recettes proviennent en effet de la dotation de l’État, qui s’est engagé dans une politique de maîtrise des déficits et de l’endettement publics. La LOB indique pourtant une volonté pour 2019 de conjuguer cette nécessité avec « un futur à anticiper, de bâtir une stratégie de site partagée, de consolider des pôles d’excellence, de construire une réponse aux enjeux d’aujourd’hui (développement durable, contrat de site, Eucor - Le Campus européen, programmes européens, appels à projets, etc.) et d’autre part, le CA souhaite continuer à identifier et promouvoir les talents. »
Quelques choix spécifiques de l’Unistra, citées dans la lettre :
- accompagnement de la mise en œuvre de la loi ORE par l’Idex, en complément des fonds dédiés à cet accompagnement attribués par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation ;
- accompagnement des nouvelles structurations des unités de recherche ;
- financement d'Eucor - Le Campus européen, à l’interne et à l’externe avec le GECT ;
- poursuite du dispositif d’accueil et d’accompagnement des étudiants réfugiés ;
- accompagnement de la mission Égalité contre le harcèlement sexuel.
- Financement contractuel de la commission historique en charge de l’histoire de la Reichsuniversität ;
- poursuite du plan pluriannuel d’investissement sur fonds propres ;
- soutien à l’activité de démarrage et accompagnement de l’établissement à la dynamique de l’usine école Ease ;
- mise en œuvre d’outils numériques : nouvel Espace numérique de travail (ENT) et messagerie rénovée.

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Expériences professionnelles accompagnées

Entre évocation poétique et faits d’histoire, le spectacle 100 ans après, qui réinterprète la guerre et la paix de 1918, a été présenté le 20 juin dernier dans la salle d’évolution du Portique. Conçu et réalisé par trente étudiants des facultés des arts, des sciences historiques, des langues et des lettres de Strasbourg, ce spectacle a vu le jour dans le cadre du dispositif « Missions professionnelles », porté par l’Institut de développement et d’innovation pédagogiques (Idip). 

Le dispositif « Missions professionnelles » a pour objectif de développer et soutenir la démarche de professionnalisation des étudiants dans les filières des Arts, lettres, langues et des Sciences humaines et sociales (ALL-SHS). Le principe est simple : les étudiants choisissent un projet parmi ceux proposés par des commanditaires (Unistra, associations, entreprises, etc.). Les étudiants constituent leur équipe et sont ensuite suivis par un ou plusieurs tuteurs pour réaliser le projet. Une expérience qui permet aux étudiants d’appliquer et de développer des compétences disciplinaires et transversales. « Nous avons la possibilité de travailler avec des étudiants d’autres facultés, comme par exemple ceux de la Faculté des langues. Cela nous permet aussi d'expérimenter des vraies synergies et de nouveaux points de vues », explique Léa, en deuxième année de licence Sciences sociales.
Dans le cadre du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le spectacle 100 ans après a ainsi été monté. La singularité de l’Alsace, terre partagée « de cœur et de corps » lors de la Grande Guerre fut évoquée à travers l’histoire d’une famille alsacienne déchirée entre l’Allemagne et la France. Un répertoire de chansons populaires et d’auteurs contemporains de cette période (Poulenc, Ravel), un jeu théâtral, des chorégraphies expressives ont été proposés par le jeu des corps et des voix. Une vision parfois réaliste, parfois onirique de cette période ; le tout savamment orchestré et interprété par les musiciens issus du parcours Musicologie et du conservatoire. L’apport des tuteurs dans le domaine du théâtre, de la danse, des lettres, du design à contribué à faire de ce spectacle un moment festif et créatif, en cette fin d’année universitaire.
« Le projet des "Missions professionnelles" représente une formidable opportunité pour les étudiants : ils travaillent en équipe et apprennent les uns des autres, mènent des projets pluridisciplinaires avec la satisfaction d’aboutir à des résultats concrets, vivent une vraie expérience professionnelle valorisée dans leur diplôme, développent leur autonomie tout en étant accompagnés par leurs tuteurs et par Maria Denami, ingénieure pédagogique et coordinatrice de la mission. Nous aimerions dans l’avenir pouvoir ouvrir le dispositif à encore plus d’étudiants et aux autres domaines disciplinaires », explique Sophie Kennel, directrice de l’Idip.

Les chiffres de la première édition des « Missions professionnelles ALL-SHS » (2017-2018)

12 tuteurs
18 projets
25 groupes
100 étudiants

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Un nouveau réseau régional d'écoles d'ingénieurs

Télécom physique Strasbourg fait partie du réseau IMT Grand Est, qui sera officiellement lancé le 12 juillet.

L’Université de Lorraine, l’Université de Strasbourg et l’Institut Mines Télécom (IMT) ont décidé de s’associer pour bâtir l’IMT Grand Est, un partenariat et réseau de coopération entre l’IMT et six écoles d'ingénieurs de la région Grand Est. Ce réseau veut développer les synergies et les potentiels entre ces établissements, au service de l’innovation et du territoire.

Mines Nancy, Télécom Nancy, l'École nationale supérieure de géologie de Nancy, le GIP Institut supérieur d’ingénierie de la conception (InSIC), Télécom physique Strasbourg et l’École et observatoire des sciences de la Terre (Eost) forment ce nouveau réseau d’écoles d’ingénieurs associés à l’IMT. Le réseau compte environ 2 350 étudiants, 380 doctorants, onze formations d’ingénieurs accrédités par la CTI, 184 enseignants-chercheurs. 650 étudiants sont diplômés chaque année. Télécom physique Strasbourg a été la première école affiliée à l’IMT, il y a plus de dix ans. Elle joue un rôle très actif parmi les écoles affiliées de l’institut. Elle a été rejoint fin 2017 par l’Eost, sur le site strasbourgeois.
Cette alliance IMT Grand Est a vocation à organiser et développer des synergies territoriales autour de grands objectifs dans cinq domaines :
- la formation, en tirant partie de la diversité et des complémentarités des écoles et de l’espace de mutualisation offert par l’IMT : mutualisation des activités pédagogiques, des fonctions et des équipements, renforcement sur les thématiques partagées en s’organisant en réseaux de compétences, valorisation des complémentarités, et positionnement à l’avant-garde de l’innovation pédagogique ;
- le soutien au développement économique régional à travers le développement de formations spécialisées, initiale ou continue, sous statut d’étudiant et d’apprenti ; en donnant accès à des plateformes technologiques (Fab labs, Living labs, etc.) ; en jouant le rôle de point d’accès vers les instituts Carnot et en jouant un rôle actif d’innovation et de transfert technologique, notamment grâce à ses « incubateurs » ; et en s’appuyant sur l’échelle et l’envergure de l’IMT, de son expérience et de sa boite à outils pour le soutien en développement économique ;
- le développement de sa notoriété, notamment à travers une politique de marque et d’un logo commun pour les activités de l’IMT Grand Est, le recrutement sur un concours de haut niveau, et l’adossement aux écoles de l’IMT et son réseau national d’écoles affiliées ou associées ;
- le rayonnement international, dans le cadre d’une politique mutualisée avec l’IMT de recrutement et de promotion à l’international, et notamment en tirant parti de la spécificité transfrontalière de la région Grand Est, avec un effort tout particulier pour développer des collaborations franco-allemandes, notamment au sein de l’Académie franco-allemande pour l'industrie du futur ;
- les projets collaboratifs et la réponse conjointe aux appels à projets dans le domaine de la formation et du soutien au développement économique.
La gouvernance de l’IMT Grand Est s’effectue au travers d’instances tripartites réunissant les présidents et directeurs généraux des trois partenaires pour les orientations stratégiques, les directeurs des écoles et les représentants de l’IMT pour le pilotage exécutif et opérationnel, et deux comités travaillant sur la formation et le soutien au développement économique.
L’IMT Grand Est sera officiellement lancé le 12 juillet, à la Région Grand-Est.

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Interruption de certains services informatiques les 11 et 18 juillet

Une vaste opération de maintenance sur un équipement central de stockage se déroulera les 11 et 18 juillet, de 20 h à 23 h. Celle-ci entraînera la coupure de certains services proposés par la Direction du numérique (DNum) de l'Université de Strasbourg.

Ce sera notamment le cas pour :
- les services de fichiers AD (lecteur U et répertoires partagés de services sur les postes des personnels administratifs)  ;
- les applications pédagogiques Moodle et Pod ;
- l'application de gestion et création de listes de diffusion Sympa (les envois par mail sur des listes seront envoyés à la fin de l'opération de maintenance, il n'y aura pas de perte de messages) ;
- les applications documentaires (publication de thèses, bibliothèque numérique patrimoniale, etc.) ;
- les applications de gestion (Sifac, Apogée, Siham, etc.) ;
- tous les sites web hébergés à la DNum, dont le site unistra.fr  ;
- les services d'inscriptions des étudiants.
Cette mise à jour système est un impératif pour le maintien en condition opérationnel des baies de stockage de la DNum.

  • En cas de questions liées à cette opération de maintenance, vous pouvez contacter l'équipe par courriel

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Réunions institutionnelles : calendrier 2018

 Juillet Septembre
Conseil académique (CFVU+CR)
14 h - Mardi
 / /
Congrès (CA+CFVU+CR+CTE)
14 h - Mardi
 / /
Conseil d'administration (CA)
14 h - Mardi
 3 25
Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU)
14 h - Mardi
 4 18-26
Commission de la recherche (CR)
14 h 30 - Mercredi
 / 27
Conférence des directeurs de composantes
14 h 30 - Mardi
 / 11
Conférence des directeurs des unités de recherche
10 h - Vendredi
 / /
Réunion des responsables administratifs de composantes et des chefs de services centraux
9 h - Lundi
 9 17
Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
14 h - Lundi
 / /
Comité technique d'établissement (CTE)
 / /
Conseil académique restreint (CACr)*
 9-12 /
Conseil d'administration restreint (CAr)**
 / /
* À 13 h
** À l'issue du CACr

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Liens vers les lettres électroniques utiles