Université, composantes et services
Université, composantes et services

« Faire de l'Unistra une université engagée dans le monde »

Alors que l’Université de Strasbourg s’apprête à célébrer dignement les 30 ans du dispositif Erasmus+, nous proposons un tour d’horizon avec Irini Tsamadou-Jacoberger, nouvelle vice-présidente Relations internationales, dont l’objectif est de définir et de faire partager une stratégie internationale d’établissement.

Vous êtes vice-présidente chargée des relations internationales (RI) depuis janvier dernier. Quel état des lieux faites-vous des RI à l’Université de Strasbourg ?
Depuis mon élection, en janvier dernier, j’ai effectivement pris le temps de faire un état des lieux qui m’a permis d’identifier des forces et aussi quelques points d’amélioration.
Parmi les forces, je relève d’abord l’existence d’un service de vingt personnes dont l’engagement ne fait aucun doute. Sa structuration autour de deux pôles – partenariats et mobilité – est bien adaptée aux missions et aux besoins. La dernière enquête de l’Oresipe1, qui date de 2014, montre que nous accueillons davantage d’étudiants de nationalité étrangère que les autres universités françaises. Il faut dire que nous disposons de programmes d’échanges spécifiques qui viennent compléter le réseau Erasmus+ : Eucor – Le Campus européen, ou bien l’Université franco-allemande (UFA).
Je relève aussi la contribution à l’attractivité internationale apportée par l’Initiative d’excellence, via des financements dédiés. À ce propos, la création de la Maison universitaire internationale2 et du Pôle unique d’ingénierie3 sont des réussites incontestables.
Enfin, nous bénéficions aussi de l’image européenne de Strasbourg, grâce à la présence de nombreuses institutions, et du rayonnement à l’international de notre université, grâce à la qualité de la recherche et de la formation.

Avez-vous également identifié des faiblesses ?
Je ne parlerais pas de faiblesses, mais plutôt de besoins. Je pense que l’Université de Strasbourg peut encore développer les mobilités entrantes et sortantes des étudiants, bien sûr, mais aussi des enseignants-chercheurs et des personnels ; qu’il est également nécessaire de rendre plus visible la population internationale dans notre établissement.
Nous manquons également de données fiables de suivi des partenariats internationaux, qui rend l’analyse et le bilan difficiles.

Par conséquent, quels seront vos axes stratégiques ? Et les actions pour les mettre en œuvre ?
En toute logique, pour répondre aux besoins identifiés, l’un des principaux axes stratégiques est d’améliorer la mobilité des membres de la communauté universitaire, ce qui croise d’ailleurs avec les objectifs nationaux exprimés par Frédérique Vidal4. Pour ce faire, nous souhaitons compléter les dispositifs de soutien à la mobilité. Nous travaillons également avec la Direction de la recherche et de la valorisation sur l’élargissement du programme Erasmus+ aux doctorants, qui n’y sont pas éligibles actuellement à l’Unistra.
Autres axes stratégiques : favoriser la coordination entre formation et recherche à l’international, c’est la mission de Philippe Turek, vice-président délégué chargé de cette coordination ; approfondir encore l’axe franco-allemand, mission de Joern Pütz, qui est vice-président délégué aux relations franco-allemandes ; et enfin, faire émerger des convergences en matière de relations internationales avec les établissements du contrat de site.
Par ailleurs, nous mettons en place des opérations pour renforcer la visibilité des relations internationales dans notre établissement et au-delà des frontières : meilleur affichage des RI sur le site de l’Unistra, contribution au rayonnement de la Maison universitaire internationale, échange de bonnes pratiques dans le réseau des correspondants relations internationales (Cori).
Enfin, un autre grand chantier concerne la mise en place des indicateurs fiables pour suivre les programmes internationaux et analyser les partenariats. Nous travaillons actuellement à la définition de ces indicateurs, et à l’amélioration des outils de recensement des différentes mobilités en formation, recherche et stages.

Il existe de nombreux partenariats internationaux à l’Université de Strasbourg. Comment voyez-vous leur évolution ?
Il en existe beaucoup en effet mais ils ne sont pas tous actifs, ou du moins, nous ne sommes pas aussi engagés dans chacun d’entre eux. Pour moi, il nous faudra d’abord nourrir nos partenariats forts (Japon, Canada, universités du Campus européen et Université franco-azerbaïdjanaise), consolider nos liens avec les universités membres des mêmes réseaux que nous (Australie, États-Unis, Chine, Europe centrale, Inde) et explorer de nouvelles opportunités (Maroc, Cameroun, Burkina-Faso, Singapour, Russie, Liban, Iran).
Aussi, j’ajoute que je tiens une permanence tous les mardis, de 16 h à 18 h, bureau 5335 au Patio, pour rencontrer les acteurs et porteurs de projets à l‘international.

Recueilli par Caroline Laplane

1Observatoire régional de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle des étudiants
2La Maison universitaire internationale est un guichet unique d’accueil pour les étudiants et chercheurs étrangers
3Le Pôle unique d’ingénierie accompagne et coordonne les projets des enseignants chercheurs à l’international
4Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation

Université, composantes et services

Une stratégie bien coordonnée

Jacques Delplancq, vice-président exécutif du COS et Jean-Marie Lehn, son président.

Le Comité d’orientation stratégique (COS), ce sont douze personnalités extérieures mettant à profit leur hauteur de vue et leurs expériences pour conseiller l’université sur ses priorités et ses choix. Un positionnement prospectif et transversal, qu’éclairent son président et son vice-président exécutif, à l’occasion du renouvellement partiel de cette instance.

« Orientation » et « stratégie » : comme son nom l’indique, l’organe présidé par Jean-Marie Lehn a deux chevaux de bataille. Défini dans les statuts de l’Université de Strasbourg (chapitre X, article 50) comme une « instance consultative externe », le COS « n’a pas de rôle décisionnel », rappelle et insiste son vice-président exécutif, Jacques Delplancq.
Aux côtés de l’ancien directeur à IBM France, aujourd’hui retraité, onze personnalités influentes nommées par le conseil d’administration (CA) sur proposition du président de l’université, issues du monde académique ou économique, dont Maitena Labarere-Geyer (directrice régionale d’Orange), Luc Weber (recteur émérite de l’Université de Genève), ou encore Jean-Marie Marx (directeur général de l’Association pour l’emploi des cadres-Apec).
« Chacun est doté d’un solide réseau, ce qui facilite les échanges et notamment le benchmarking : il est important de savoir comment cela fonctionne ailleurs, relève Jacques Delplancq, qui compte aussi l'évaluation d’universités internationales dans ses activités. Nos divers engagements font de chaque membre du COS un ambassadeur de l’Université de Strasbourg. »
Le renouvellement partiel du COS, acté lors du CA du 26 septembre, accentue sa féminisation et son ouverture internationale, avec l’arrivée d’Andrea Schenker-Wicki (rectrice de l’Université de Bâle) et de Bernard Eitel (président de l’Université de Heidelberg). Thierry Herning (directeur général de BASF) complète le trio des nouveaux nommés par le CA.

« Consultants bénévoles »

Un signal positif, d’autant que l’international est l’un des trois axes structurants identifiés par le COS lors de ses premières réunions, en 2011. « Nous avions alors procédé à une analyse SWOT (forces, faiblesses, risques, opportunités). » Des dizaines d’entretiens menés auprès de personnes externes et internes à l’université, il est ressorti, outre l’international, que la formation tout au long de la vie et la recherche étaient les trois missions directrices de l’université.
Trois axes sur lesquelles l’université influe, à travers ses décisions, et que les membres du COS examinent, soutiennent ou tentent de faire infléchir, « en formulant des recommandations, à la manière de consultants bénévoles », analyse Jacques Delplancq. Les membres du COS ne touchent en effet aucune indemnité pour cette activité.
Trois axes, forcément interconnectés. Pour être capable de concurrencer de grands centres de recherche comme Boston et d'attirer de « futurs prix Nobel », Jean-Marie-Lehn évoque « l’idée magnifique d'Eucor - Le Campus européen, que l’on doit investir de moyens communs pour peser, à cinq*, dans ce contexte compétitif, pour recruter ensemble les talents, comme nous le faisons aujourd’hui individuellement ».
Ressortent encore parmi les recommandations du COS la nécessité d’une meilleure exploitation de sa pluridisciplinarité par l’université, celle d’une simplification organisationnelle ou encore d’étoffer ses réseaux, en particulier à travers ses alumni.
Même si certaines divergences pointent parfois lors de leurs échanges, Jean-Marie Lehn et Jacques Delplancq se félicitent tous deux du « volontarisme affiché par la nouvelle équipe de présidence à l’égard du COS ». Deux séminaires ont déjà été l’occasion d’un travail commun constructif.
« Et rassurez-vous, nous parvenons toujours à nous mettre d’accord lors de la formulation de nos recommandations ! »

E. C.

* Université de Strasbourg et Université de Haute-Alsace pour la France ; Karlsruhe Institut für Technologie et Université de Fribourg-en-Brisgau pour l’Allemagne ; Université de Bâle pour la Suisse.

Université, composantes et services

Service de la vie universitaire : pour les étudiants, avec les étudiants

La nouvelle communication du SVU, déployée lors des journées de rentrée 2017.

On ne présente plus le Service de la vie universitaire (SVU), qui depuis ses quartiers du Patio et du Platane, a pour mission de promouvoir et développer l’accueil de tous les étudiants dans leur diversité, ainsi que la vie étudiante sur les campus. Son équipe, dynamique, ne manque pas de projets…

L’accueil avant tout
L’Agora de rentrée, en septembre, ou son prolongement à l’année : quel étudiant de l’Université de Strasbourg ne s’est jamais tourné vers l’un de ces dispositifs ? Basées au Platane, elles regroupent de nombreux services et informations liés à la vie pratique (point relais pass campus, boutique SNCF…).
À venir : « Nous allons remettre en place une documentation papier dédiée à la vie pratique, sur le modèle du guide Ulysse, supprimé en 2014, annonce Diane Dupront, chef du SVU. C’est une demande forte des scolarités et des étudiants. À la rentrée, tous n’ont pas une connexion internet. » Autre projet de taille : « La reconfiguration de l’Agora de rentrée, moins étalé dans le temps, davantage ciblé selon les besoins, périodiques, des étudiants. »

Vivier d’emplois étudiants
Articulé autour de trois missions (accueil, vie étudiante et handicap), le SVU a une quatrième corde à son arc, plus transversale : l’événementiel. Brocantes et concerts sont organisés aux côtés de partenaires, ainsi que des événements ponctuels tels le Téléthon. Logistique et service lors de réceptions sont assurés par une équipe d’étudiants mobilisés par le SVU. Sans oublier les missions d’accueil et d’animation lors de la rentrée et la Journée portes ouvertes, l’accompagnement des étudiants en situation de handicap ou encore la tenue du point d’accueil au Platane. Soit, au total « environ 150 étudiants employés à l’année, se félicite Diane Dupront. Les formations que nous leur proposons ont été encore renforcées l’année dernière. Un travail de fourmi, car il s’agit d’un public en perpétuel renouvellement ! »

Bouge ton campus !
Constitution d’un budget équilibré, conseils pour une intervention à l’oral réussie, règles de sécurité font partie de ces formations. Car la mission d’accueillir tous les étudiants sans distinction se double de la promotion de la vie étudiante « pour permettre à chacun de s’intégrer dans la vie de son établissement ».
« L’inscription des associations étudiantes auprès de notre service et la signature de notre charte font partie des conditions sine qua non pour déposer des demandes de subventionnement auprès de la commission dédiée (lire encadré). »
« L’intervention de certains étudiants en commission compte pour la validation du Diplôme universitaire d’engagement étudiant (DUEE), auquel nous sommes associés et qui compte de plus de plus d’inscrits. »
À venir : La nouveauté de cette année est l’élargissement prochain de la charte des associations étudiantes à l’échelle du contrat de site. Le SVU annonce aussi sa première journée « Bénévole, pourquoi pas toi ? », en partenariat avec la Maison des associations, le 10 octobre.
« Nous attendons aussi avec impatience d’intégrer nos nouveaux locaux, au Studium, en 2019. Être regroupés sur un seul site nous permettra d’imaginer avec nos "co-locataires" un programme d’animations étoffé ! »

La vidéo, indispensable outil de communication
Qu’il s’agisse d’annoncer ses événements en lien avec la vie étudiante ou de sensibiliser sur le handicap, toujours avec humour, la vidéo est devenue le moyen de communication privilégié du SVU. Avec l’étroite collaboration du PAD (Production audiovisuelle et diffusion), et surtout la participation active des étudiants. « Notre service est placé sous la responsabilité d’un étudiant, qui travaille avec deux chargés de mission eux aussi étudiants, rappelle Diane Dupront. Des relais essentiels, qui nous permettent de rester en prise directe avec notre public, de connaître ses attentes et d’être réactifs. »
Et comme « nous avons aussi toujours besoin de documentation imprimée, le SVU a saisi l’opportunité du langage visuel pour repenser ses supports de communication institutionnelle, vers une cohérence et un dynamisme réaffirmés ».

Qualité de l’accueil reconnue
Le SVU a été le premier service universitaire au niveau national à recevoir le label Marianne. « Après trois ans, nous entrons dans une démarche de renouvellement. » En partie pour satisfaire aux nouveaux critères d’accès aux démarches en ligne, « nous avons le projet de mettre en place une base de données recensant les associations étudiantes ». Leurs coordonnées seront accessibles en ligne, « et cela simplifiera la transmission des documents juridiques et des dossiers de subvention ».

Subventionnements aux projets étudiants : passez par la case commission !

La Commission d’aide aux projets étudiants (Cape) se réunit quatre fois par an pour examiner les projets étudiants dans les domaines de la culture, de la santé, de la vie citoyenne et du développement durable. Près de 170 000 € ont été accordés en 2016 par le Fonds de soutien au développement des initiatives étudiantes-FSDIE (abondé par une partie des inscriptions à l’université). Culture-Action’S Crous, deuxième commission de subventionnement, fonctionne elle sur budget Crous.

Université, composantes et services

La spectaculaire avancée du chantier de l’extension d’Isis-data center

Que de transformations en à peine six mois ! Du terrassement à l’élévation du rez-de-chaussée, retour en images sur un chantier qui avance à grand pas. Livraison prévue fin 2018.

Université, composantes et services

La spectaculaire avancée du chantier de l’extension d’Isis-data center

Université, composantes et services

Une première école d’été interdisciplinaire et interculturelle

Les dix doctorants strasbourgeois aux côtés de leurs homologues allemands et japonais. Crédit : Kazunori Ishibashi (Université de Nagoya).

La première édition de l’école d'été « Light, Frontiers, Time and Diversity » a réuni doctorants strasbourgeois, fribourgeois et japonais, du 30 août au 6 septembre, à Nagoya (Japon).

La vocation de cette école était d'amener des doctorants des universités de Fribourg, Nagoya et Strasbourg à échanger sur des thèmes où les rencontres pouvaient naturellement s'effectuer. Les présentations mêlaient des intervenants prestigieux (Hiroshi Amano, prix Nobel de physique 2014), les doctorants sur leurs thèmes de recherche, et les groupes formés par les doctorants des trois institutions. Ces mélanges de culture et de points de vue, loin des cloisonnements parfois handicapants, ont permis de voir émerger des intérêts partagés et de réelles curiosités. Aux côtés des étudiants strasbourgeois, Vincent Robert, du Laboratoire de chimie quantique, avait fait le déplacement en tant que coordinateur.
Aussi importants soient les efforts d’unification et de partenariat, quelles sont les possibilités pour un étudiant en architecture de rencontrer une étudiante en chimie, l’un et l’autre issus d’une même institution ou d’universités partenaires ? L’immense volonté de partage qui mobilise le monde académique doit s’accompagner de lieux et de moments de rencontre, à porter au-delà des frontières de l’université cette inspiration nécessaire. L'enrichissement de chacun est venu de la différence de l'autre, par ses origines et ses pratiques disciplinaires. Un programme culturel très riche avait de surcroit été réservé aux 28 participants. Cette école d’été initialement impulsée par l’Université de Strasbourg, en vue de sceller un partenariat privilégié avec les universités de Nagoya et de Fribourg, n’a pu se tenir à Strasbourg ni en septembre 2016 ni en 2017 en raison de l’état d’urgence déclaré sur le territoire national. Cette initiative, soutenue par l’Idex, a permis de souligner encore une fois l’importance de redonner du liant dans le monde dans lequel nous évoluons, et de répondre aux doutes par des actions proportionnées aux aspirations qui sont les nôtres. La prochaine édition devrait se tenir à Strasbourg, en 2018.

Université, composantes et services

Coopération renforcée entre l'IUT Robert-Schuman et EDF

Pierre Jarrin (chef du service Génie civil à EDF-CIH Mulhouse), Jacky Letzelter (directeur du site EDF-CIH Mulhouse), Jean-David Grandgeorge (chef de département IUT Robert-Schuman), Bernard Lickel (directeur de l’IUT Robert-Schuman) et Maude Wadel (contrôleur de travaux à EDF-CIH Mulhouse).

Une convention de partenariat a été signée le 21 septembre entre le Centre d’ingénierie hydraulique (CIH) d’EDF, site de Mulhouse, et le département Génie civil de l’IUT Robert-Schuman.

Sur l’année, les partenaires s’engagent mutuellement à développer des axes de coopération dans l’objectif de faciliter l’insertion des étudiants dans la vie professionnelle, particulièrement dans le contexte du nouveau Parcours technologique du grade de licence, proposé par les IUT sous forme d’un bac+3, dont neuf mois se dérouleront en entreprise.
Ce partenariat renforce les dix années de relation mutuelle, durant lesquelles vingt étudiants de l’institut ont suivi une formation en alternance. Parmi eux, sept ont été recrutés à EDF.

Université, composantes et services

Langage visuel : adoptez les bons réflexes

Une fois la migration vers Windows 10 effectuée, un fond d'écran aux couleurs du langage visuel sera disponible sur votre ordinateur.

Depuis un an, le déploiement du nouveau langage visuel de l'Université de Strasbourg bat son plein. Signalétique du campus et de ses bâtiments, affiches, brochures, sites internet et médias sociaux... On le voit fleurir sur tous les supports. Petite revue de détail des bonnes pratiques.

La fin de la première phase du déploiement est désormais entamée, avec la livraison des derniers outils. Générateur de signature électronique personnalisable par structure, gestionnaire d'invitations électroniques, modèles de documents, charte web… Retrouvez tous les modèles pour vous aider à créer vos supports usuels sur la boîte à outils !

Signatures

Les signatures minimales des services et composantes sont accessibles en ligne sur la boîte à outils. Les signatures des laboratoires ont fait l’objet d’un travail spécifique pour convenir d’un principe de signature commune avec les organismes de recherche, CNRS et Inserm. Ces dernières sont désormais en cours de finalisation et seront transmises au cours du mois d’octobre aux différentes entités.
La livraison des dernières signatures inaugure la seconde phase du déploiement, qui se poursuivra tout au long de l’année universitaire, au sein des structures de l'université (composantes, services, laboratoires). L’équipe projet a développé une méthode pour permettre à chaque entité d’identifier ses singularités et de construire son univers à partir des éléments du langage visuel. Le chantier débutera mi-octobre.

Une gamme éditoriale renouvelée

Une gamme éditoriale renouvelée est en cours de réalisation. Le rapport d’activité, brochures institutionnelles et autres livrets d’offre de formation prévoient tous la possibilité d’être personnalisés par structure en proposant des modèles de fiches modulables en fonction des contenus de chacun.

Prise en main bureautique

Si votre poste est administré par la Direction informatique, vous pouvez d’ores et déjà utiliser les polices de caractères Brill et Unistra, ainsi que les modèles de bureautique. La mise à disposition de nouveaux modèles de documents a pour objectif d’harmoniser les usages, tout en les facilitant. Ces derniers ont fait l’objet d’un développement spécifique pour intégrer un onglet « Unistra » dans Word et Powerpoint. À partir de cet onglet, l’utilisateur pourra générer, selon ses besoins, ses courriers, ordres du jour ou compte-rendus, rapports et autres dossiers de presse. Seront également intégrés plusieurs modèles d'affiches événementielles, des chevalets, des badges et autres plaques de portes. Si le déploiement des modèles de documents est lancé, il se fait au fur et à mesure avec la migration des postes informatiques sur Windows 10. Aussi, pour l’instant, les modèles transitoires de courrier, de signalétique, de diaporama de présentation restent disponibles sur la boîte à outils.

En bref

En résumé, le langage visuel vous permet de comprendre une abréviation, trouver sa signature, utiliser les polices de caractères et les pictogrammes, réaliser ses cartes de visite, apprendre les règles d’écriture, rédiger un courrier, envoyer une invitation, créer des badges et chevalets, imprimer des enveloppes, générer sa signature électronique, réaliser un diaporama de présentation, repenser le site internet de votre structure ou la signalétique de votre bâtiment…

Université, composantes et services

Réunions institutionnelles : calendrier 2017

 Octobre  Novembre
Conseil académique (CFVU+CR)
14 h - Mardi
 /  7
Congrès (CA+CFVU+CR+CTE)
14 h - Mardi
 /  /
Conseil d'administration (CA)
14 h - Mardi
 /  14
Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU)
14 h - Mardi
 24  21
Commission de la recherche (CR)
14 h 30 - Mercredi
 18  22
Conférence des directeurs de composantes
14 h 30 - Mardi
 17  /
Conférence des directeurs des unités de recherche
10 h - Vendredi
 13 (8h30)  /
Réunion des responsables administratifs de composantes et des chefs de services centraux
9 h - Lundi
 /  27
Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
14 h - Lundi
 2  vendredi 24 (8h30)
Comité technique d'établissement (CTE)
 5  /
Conseil académique restreint (CACr)*
 26 (9h)  28 (14h)
Conseil d'administration restreint (CAr)*
 26**  28**
* Prévisionnel
** A l'issue du CACr

Université, composantes et services

Liens vers les lettres électroniques utiles