Université, composantes et services
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Le bilan social disponible sur l’ENT

Outil utile à toute la communauté universitaire, le bilan social 2011 est consultable sur l’ENT. Il devient même un objet de référence pour les partenaires extérieurs. Encore plus complet que la première édition de 2010, il a enrichi ses chapitres dédiés à la formation des personnels et au dialogue social.

Le bilan social des personnels 2011 est disponible sur l’ENT. Ce n’est que le deuxième opus produit par l'Université de Strasbourg (Unistra) mais il est déjà cité en exemple par l’Agence de mutualisation des universités et établissements d'enseignement supérieur et de recherche (Amue). « Il est également reconnu au niveau du ministère, qui donne souvent en exemple des documents qui en sont issus », s’enthousiasme Marylène Oberlé, directrice des ressources humaines (DRH).
Plus complet que le précédent, le bilan social 2011 reprend les parties classiques comme emplois, effectifs, absences et congés… « D’autres chapitres ont été enrichis comme celui sur la formation continue avec les congés de formation et la validation des acquis de l’expérience (VAE) », détaille Laetitia Felder, adjointe au sein du département études et développement, maître d’œuvre de cette bible de plus de 200 pages.
Très bien accueillie, la première édition de 2010 a suscité de nombreuses demandes dont la plupart ont été satisfaites dans celle de 2011 : des présentations plus développées dans les parties concernant les emplois ou le mouvement des personnels, avec l’âge de départ à la retraite, le niveau de rémunération… « Ce bilan est encore plus volumineux que le précédent : l’info appelle l’info », précise Marylène Oberlé.

Mesurer les changements

Outil pertinent dans le cadre du pilotage des ressources humaines et financières mais aussi du dialogue social, il permet en effet d’apprécier la situation de l’établissement à un instant donné et de disposer ainsi d’une aide à la décision. Il vise également à constituer, avec les bilans suivants, un historique afin de mesurer l’évolution et les changements intervenus au cours des périodes écoulées.
Sur le plan du dialogue social, il constitue un document clé. D’ailleurs, autre spécificité de l’Université de Strasbourg : un chapitre dédié à cette thématique. Y sont indiqués les différents sujets abordés lors des réunions mensuelles entre la direction et les représentants des Biatss (bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, personnels sociaux et de santé) et des enseignants-chercheurs. L’Unistra est l'une des seules universités à avoir mis en place ces rencontres régulières. Le bilan social est également un outil intéressant pour l’établissement vis-à-vis de ses partenaires extérieurs mais aussi pour les composantes et services. Ces derniers ont en effet accès à tous les éléments et peuvent ainsi se comparer.

Un état des lieux précis

« On a mis quasiment trois ans à bien se connaître depuis la fusion en 2009. Le bilan social est un état des lieux précis avec des données fiables et non contestées, explique Marylène Oberlé. C’est un outil pour se connaître et tirer des enseignements pour progresser. C’est aussi un outil de pilotage interne de l'établissement et de négociation pour le contrat d'établissement. » Laetitia Felder pense déjà au prochain bilan social : «  Il sera beaucoup plus intéressant pour les personnes de l’avoir en amont. Aussi le travail considérable de collecte démarre encore plus tôt, suivi de l’analyse et la mise en forme. » Le bilan social 2012 doit être bouclé en mai 2013 pour paraître à la fin du semestre.

  • Consulter le Bilan social des personnels 2011 en pdf sur l’ENT, rubriques Vie de l’université, Fonctionnement-Services-Projets, Domaine de gestion des ressources, DRH.

Fanny Del

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Santé et sécurité au travail : le CHS devient le CHSCT

La loi relative à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique et les décrets qui en découlent ont créé les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) à la place des Comités d’hygiène et de sécurité (CHS) en élargissant ainsi leur champ de compétence. « On se rapproche du privé », commente Claude Geist, chef du Service prévention, sécurité et environnement. Les changements majeurs sont donc l’ajout des conditions de travail, traitées jusque-là par une autre instance, la composition et le fonctionnement du CHSCT. Le comité est désormais constitué, à la base, de représentants des personnels (neuf pour le comité de l’Université de Strasbourg), qui sont les seuls à pouvoir voter, les représentants de l’administration (président et directeur général des services), le chef du service de santé au travail, le conseiller de prévention et un inspecteur de santé et sécurité au travail. Selon les questions traitées, la composition du CHSCT est ciblée, alors qu’auparavant, trente personnes étaient mobilisées. Cependant une formation élargie se réunit, avec en plus des représentants des usagers (trois étudiants) et le directeur du Sumps, lorsque des questions relatives aux étudiants sont traitées.
Les missions restent  analogues : analyse des risques, grâce notamment aux visites de sécurité, réalisation d’enquêtes, comme celles après un accident, et bien sûr, consultation sur des questions concernant les domaines de compétences du CHSCT. Le comité est en effet une instance consultative qui apporte son concours au comité technique.

Les représentants des personnels davantage impliqués

Un autre changement : trois réunions obligatoires annuellement au lieu de deux. Cependant Claude Geist précise : « le CHS de l’Université de Strasbourg se réunissait déjà trois à quatre fois par an ». Enfin, quelques nouveautés. Comme le rapport annuel écrit qui fait le bilan de la situation générale. Et surtout la désignation d’un secrétaire auprès des représentants de personnels en leur sein, qui définissent la durée de mandat, les modalités de désignation et de remplacement. Auparavant, le secrétaire était un membre de l’administration désigné par le président du CHS et le secrétaire adjoint, un représentant des personnels. Ce secrétaire est l’interlocuteur privilégié entre l’administration et les représentants des personnels. Il peut proposer des points à l’ordre du jour.
La prochaine réunion du CHSCT se tiendra au printemps.

  • Pour en savoir plus sur le CHSCT et connaître les coordonnées des représentants des personnels et des usagers, rendez-vous sur l'ENT, rubrique Vie de l’université, PV et délibérations des conseils et des commissions, CHSCT.

F.D.

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Rendez-vous aux Journées des universités les 7 et 8 février

Les Journées des universités et des formations post-bac (JU) se dérouleront les 7 et 8 février 2013 au Palais de la musique et des congrès de Strasbourg. L’objectif : permettre aux lycéens de préciser leur projet et leur choix d’orientation après le bac.

Grâce à la participation de près de 130 exposants liés à l’enseignement supérieur, les JU présentent plus de 500 formations d’Alsace et des environs. Ce forum régional d’aide à l’orientation permet aux lycéens de rencontrer les enseignants et les étudiants des formations qui les intéressent, de préparer leur future vie d'étudiant (logements, bourses, restauration, activités sportives ou culturelles, etc.) ou encore de s'informer sur les possibilités d'études à l'étranger !

Une nouvelle offre de formation

À cette occasion, l’Université de Strasbourg présentera sa nouvelle offre de formation 2013-2014. Celle-ci est d’ores et déjà disponible sur le site internet de l’Unistra. Cette version a été éditée en petites quantités pour les différents salons car l'offre de formation n'est pas encore définitivement arrêtée par le ministère qui fera un retour important à l'université en février. La deuxième version sera, elle, largement diffusée à l’ensemble des services au printemps.
Les Journées des universités et des formations post-bac sont organisées par l’Espace avenir, service d'orientation et d'insertion professionnelle de l'Université de Strasbourg, en collaboration avec le Service académique d'insertion et d'orientation (SAIO) et l'Office national d'information sur les enseignements et les professions (Onisep).

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Les formations en alternance recensées dans un catalogue

L'Espace avenir, le Service de la formation continue et la Direction des études et de la scolarité ont mis au point un nouveau catalogue afin de recenser l'intégralité de l'offre de formation 2013 accessible en alternance, en formation initiale et/ou continue.
L'alternance à l'Université de Strasbourg permet de se former tout en exerçant une activité professionnelle. Plus proche de la réalité du monde du travail, l’alternance permet de développer un savoir-faire et un savoir-être adaptés au monde de l’entreprise tout en préparant un diplôme ou une qualification professionnelle.

Deux types de contrats à l'université

Deux types de contrats sont proposés à l'Université de Strasbourg : le contrat d'apprentissage et le contrat de professionnalisation. Le premier est un contrat de travail de type particulier conclu entre un jeune de 16 à 25 ans et un employeur du secteur privé ou public. Ce dernier s’engage à former le jeune apprenti et à lui verser un salaire. Il suit la formation dispensée par l’université et bénéficie de l’ensemble des dispositions applicables aux autres salariés de l’entreprise. Le second a pour objet de professionnaliser les jeunes de 16 à 25 ans et les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus grâce à une qualification et un accompagnement individualisé.
Le Service de formation continue et l'Espace avenir seront présents au Salon régional formation emploi à Colmar, respectivement aux stands 221 et 364, vendredi 25 et samedi 26 janvier 2013 pour répondre à toutes les questions sur le sujet.

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ActUtv n°5

Découvrez le numéro 5 d'ActUtv. Au programme, la découverte sur le disque de galaxies naines autour de la galaxie d’Andromède, Le comprimé, l'inauguration des nouveaux locaux du CFMI, les bourses de la Fondation de l'Université, Dilué d'ateliers culturels, Thomas Arslan, la chronique de Paule, et l'agenda.

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Une convention signée entre l'Eurocorps et l'Université de Strasbourg

Une convention cadre a été signée mardi 16 janvier 2013 entre l’Eurocorps et l’Université de Strasbourg, pour le compte de l’Institut d’études politiques de Strasbourg, dans les locaux de l’institut.

Signée pour une période de cinq ans renouvelable, cette convention témoigne des échanges dynamiques et d’une collaboration engagée depuis plusieurs années entre la communauté militaire de l’Eurocorps, le corps enseignant et les étudiants de l’Institut d’études politiques de Strasbourg. 
De façon concrète, la signature de cette convention permet notamment l’accueil de stagiaires à l’Eurocorps et l’accueil de militaires dans les masters de l'Institut d'études politiques.

  • Contact : Institut d’études politiques, Service communication, Catherine Amy

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Les séminaires Prospective & développement reprennent

Le premier séminaire Prospective & développement de l'année intitulé "L’innovation, un défi permanent pour l’université" aura lieu le 14 février de 9h à 12h au Collège doctoral européen.

L’innovation est souvent présentée comme un élément moteur de la recherche mais aussi de la pédagogie. Très utilisé, le concept d’innovation est parfois galvaudé. Mais l’innovation, qui relève plus d’un état d’esprit que d’une méthode, ne se décrète pas, elle doit être suscitée, encouragée et accompagnée.
Dès lors, qu’est-ce qu’une démarche innovante à l’université ? Les technologies sont-elles nécessairement au cœur du processus d’innovation ? Comment peut-on éveiller la créativité et l’esprit d’innovation chez les étudiants ?
Pierre-Alain Muller, professeur en informatique et vice-président « Innovation » à l’Université de Haute-Alsace, Luc Soler, directeur de projet de recherche en informatique à l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif (Ircad), et Pierre Litzler, professeur à l’Université de Strasbourg et directeur de l’UFR des arts, tenteront de répondre à ces questions.

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Observatoire astronomique : petit mais visible

Hervé Wozniak dirige l’Observatoire astronomique de Strasbourg et il porte tellement de casquettes qu’il se dit couvert pour l’hiver : responsable de la composante, de l’unité mixte de recherche, de l’OSU. Il nous explique les spécificités de l’Observatoire au sein de l’Université de Strasbourg, dans la région et dans le monde… et pourquoi pas, la galaxie !

En quoi l’Observatoire astronomique de Strasbourg a-t-il un statut particulier ?

C’est un observatoire des sciences de l'Univers (OSU), une école interne de l'Université de Strasbourg et une unité mixte de recherche (UMR 7550) entre l'université et le CNRS. Il a donc pour mission de former des étudiants et des personnels de recherche, mais aussi de fournir des services liés à ses activités d’observation et d'assurer la diffusion des connaissances. Il héberge des équipes de recherches et des services d'observatoire, dont le Centre de données de Strasbourg (CDS) labellisé "très grande infrastructure de recherche" ou le Survey Science Centre d’XMM-Newton (SSC-XMM).

Comment l’Observatoire est-il impliqué dans la formation ?
Sa seule responsabilité concerne la spécialité d’Astrophysique en master 2 de Physique. Mais l’Observatoire astronomique participe à l'enseignement de l’astrophysique, de la physique, des mathématiques et de l’informatique à tous les niveaux dans d’autres composantes, y compris dans les enseignements d’ouverture du L1Université, composantes et services. Il est peut-être la plus petite des composantes de l’Université de Strasbourg, mais c’est la plus visible, car il est le seul à faire de l’astrophysique dans le grand Est.

De par vos diverses activités, cette visibilité dépasse-t-elle les frontières ?
Tout à fait. L'Observatoire a une forte visibilité internationale grâce aux bases de données du CDS mises à la disposition du monde entier. Dix requêtes par secondes proviennent deUniversité, composantes et services partout sur le globe, à l’exception de trois pays : la Corée du Nord - on peut comprendre pourquoi - la Guinée-Bissau et le Sahara Occidental, sans doute par manque d’observatoire et d’astronome amateur ! Nous travaillons également avec des partenaires réputés français et internationaux comme le Centre national d’études spatiales, l’Agence spatiale européenne, l’European Southern Observatory et la Nasa. À la demande de la région, l’Observatoire coordonne également les associations d’astronomes amateurs d’AlsaceUniversité, composantes et services.

L’Observatoire astronomique de Strasbourg est aussi connu et reconnu pour ses activités de recherche.
En effet, créé en 1881 par les Allemands pour être la vitrine de l’astronomie, il développe une tradition d’excellence dans la recherche dès le retour des Français. D’illustres chercheurs sont passés par l’Observatoire : l’inventeur de l’horloge parlante, de la caméra électronique, du satellite Hipparcos et trois directeurs sont devenus présidents de l’Observatoire de Paris. Une tradition qui se maintient encore. Plusieurs membres ont reçu récemment de prestigieuses récompenses : prix Victor Noury de l’Académie des sciences, médaille de bronze du CNRS, prix Guy Ourisson du Cercle Gutenberg. Nous sommes peu nombreux, une soixantaine de permanents, mais de bons spécialistes. Les champs d’investigation vont de notre galaxie, la Voie Lactée, aux galaxies de manière générale, à la fois en tant qu’objet mais aussi ce qui les composent : les étoiles, le milieu interstellaire, la matière noire, les trous noirs…

Une des missions de l’Observatoire est de contribuer aux progrès des connaissances et d’en assurer sa diffusion. Comment cela s’opère-il concrètement ?
À côté de la recherche, l’Observatoire délivre des services à la communauté. Par exemple, le CDS regroupe l’ensemble des informations sur les étoiles et les galaxies, toutes les informations possibles ! Une dizaine deUniversité, composantes et services documentalistes-analystes décortiquent toutes les publications, en  extraient les éléments quantitatifs, toutes les valeurs numériques, les coordonnées, les mesures de luminosité… Tout est archivé, stocké. Ces informations sont ensuite vérifiées, analysées et validées par les astronomes et astronomes adjoints, qui passent un tiers de leur temps de travail effectif à ces tâches de service. Puis les données sont mises en ligne pour la communauté mondiale via les bases de données VizieR, Simbad ou d’autres services développés par des informaticiens du CDS, comme Aladin, le portail de l’Observatoire virtuel.

Quel lien l’Observatoire partage-t-il avec la sociétéUniversité, composantes et services ?
De tout temps, le ciel a exercé une profonde fascination sur l’Homme. L’Observatoire hérite donc d’une responsabilité vis-à-vis de la société. Aussi il ne démissionne pas de sa mission de diffusion auprès du grand public et travaille avec le Jardin des sciences et le Planétarium afin de répondre à l’engouement du public. Il n’est pas un musée. S’il n’y a plus d’observation professionnelle depuis les années 1960 alors que la grande lunette de 1880 fonctionne encore, c’est que la qualité du ciel ne s’y prête plus (lumière de la ville, pollution…). La recherche de pointe, elle, continue de s’y faire.

Propos recueillis par Fanny Del

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La collection « Repères » accessible en ligne via la plateforme Cairn

Les étudiants, les enseignants, les chercheurs et autres personnels de l’université peuvent désormais accéder, où et quand ils le souhaitent, aux 415 ebooks de la collection "Repères" publiée par l'éditeur La Découverte.

Pour accéder à ces documents, il suffit de cliquer sur l'onglet "Encyclopédies de poche" de la plateforme Cairn. Celle-ci offre de nombreuses autres ressources pluridisciplinaires soit 290 revues en "accès abonnés", plus de 200 dossiers par pays parus dans la collection "L'état du monde" (La Découverte) c'est-à-dire l'ensemble des bilans annuels, statistiques, chronologies, cartes et bibliographies publiés depuis 1981 dans cette série et 820 titres dans la collection "Que sais-je?" (PUF) accessibles depuis la rubrique "Encyclopédies de poche". Ces ressources sont à découvrir via le portail documentaire de l’université.
À noter : l’université n’est pas abonnée au contenu des onglets "magazines" et "ouvrages" de la plateforme.

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La bibliothèque numérique fait peau neuve

La bibliothèque numérique du Service commun de la documentation (SCD) change de nom et offre une nouvelle interface graphique et de nouvelles fonctionnalités.

Pour plus de lisibilité, la bibliothèque numérique du SCD devient la Bibliothèque numérique patrimoniale. Elle donne en effet accès aux fonds anciens numérisés des bibliothèques de l’université.
Et pour plus d’ergonomie, elle offre une nouvelle interface graphique et de nouvelles fonctionnalités. Sa page d'accueil est plus conviviale et donne directement accès à toutes les collections, par thème ou par siècle, ainsi qu’à des fonds spécifiques. Les fonctions de recherche avancée, de téléchargement et de recherche plein texte sont désormais intuitives et facilement accessibles. Le chargement des ouvrages est plus rapide et les vignettes des pages défilent sur le côté, permettant d'avoir une vision d'ensemble du document et d'accéder facilement à la page désirée. Des fonctions web 2.0 de partage (réseaux sociaux, signets en ligne, etc.), de commentaire et de tag, pour chaque document, offrent plus d’interactivité aux usagers et une rubrique "nouveautés" permet de voir en un clic quels documents ont été récemment mis en ligne, que ce soit dans l'ensemble des collections, ou pour chacune d’entre elles.

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Cordées de la réussite : les lycéens à l'IEP de Strasbourg

Dans le cadre des Journées nationales des cordées de la réussite, l’Institut d’études politiques (IEP) de Strasbourg a accueilli, vendredi 18 janvier, les 85 élèves de première inscrits au programme IEPEI, programme d’égalité des chances de Sciences Po Strasbourg.

Armande Le Pellec Muller, recteur de l’Académie de Strasbourg et chancelier des universités, Alain Beretz, président de l’Université de Strasbourg, Sylvain Schirmann, directeur de Sciences Po Strasbourg et Anne-France Delannay, responsable du programme ont reçu les lycéens et les ont encouragés à envisager une poursuite d’études ambitieuse. 
Après l’accueil officiel, différents ateliers ont été proposés aux 85 lycéens, notamment des cours de langues, un jeu de négociation diplomatique en partenariat avec l’association Stras’Diplomacy de l’IEP et une action d’ouverture culturelle à travers la visite du musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

  • Contact : Institut d’études politiques, Service communication, Catherine Amy

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Réunions institutionnelles : calendrier 2012-2013

01/2013 02/2013 03/2013 04/2013
<strong>Conseil d'administration - CA</strong>
14h30 - Mardi
&nbsp; 29 &nbsp;/ &nbsp;26 &nbsp;30
<strong>Conseil des études et de la vie universitaire - Cévu</strong>
14h - Lundi
&nbsp;/ &nbsp;4 &nbsp;11 &nbsp;8
<strong>Conseil scientifique - CS</strong>
14h30 - Mercredi
&nbsp;/ &nbsp;6 &nbsp;/ &nbsp;/
<strong>Conférence des directeurs de composantes</strong>
14h30 - Mardi
&nbsp;/ &nbsp;/ &nbsp;5 &nbsp;2

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Liens vers les lettres électroniques utiles